Où l'on reparle du 45 rue des Carmes et de la trémie Jaurès

Voici une coupure de presse édifiante. Elle relate le tour de passe-passe municipal qui a abouti, sure demande expresse de la mairie, à retirer le n°45 de la rue des Carmes de la liste des immeubles « particulièrement remarquables » qu’il convient de protéger en priorité. On y explique en substance comment une ville minimise la valeur de son patrimoine pour mieux le détruire.  C’est une illustration locale du proverbe bien connu : « Quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la rage »…

A noter également, pour bien comprendre les enjeux du problème, que la ZPPAUP à laquelle il est fait allusion dans l’article, définit tout le secteur Carmes comme comportant une « valeur patrimoniale d’ensemble » (au même titre que le quartier Bourgogne.

J’attire aussi votre attention sur les coûts délirants que la ville est prête à engager dans les diverses études qu’elle lance pur justifier ses projets, même les plus funestes, sans compter ceux qu’ele a laissé tomber en cours de route. A ce sujet, je rappelle que pas moins d’un million et demi d’euros sont sortis des caisses de la villes en études et dévoiements de réseau pour le projet fantôme de trémie Jaurès reporté sine die. Orléans est une ville riche, on vous le dit!

Enfin, le lecteur attentif appréciera la qualité de l’attaque menée contre l’association « Aux Carmes citoyens », en particulier contre son président. En droit français, cela s’appelle de la diffamation.